Articles

Vous avez été nombreux à en demander plus lors de mes conférences, mes formations, mes journées pédagogiques.

C’est donc pour vous et grâce à vous que ce livre est né. Pour vous faire partager les formidables clés que j’ai acquises et testées et qui faciliteront votre quotidien au sein de votre équipe, et avec les familles accueillies.

Présentation

Vous trouvez par moment qu’il est difficile de communiquer ? Qu’on ne vous comprend pas toujours parfaitement ?

Connaissez-vous l’impact de la communication non verbale ou encore le concept de la congruence ?

Educatrice de Jeunes Enfants, avec un passé de directrice de crèches, j’œuvre pour soutenir les professionnels de la Petite Enfance au travers de mes connaissances en neurosciences et notamment grâce à la Programmation Neuro Linguistique. Mes apports permettent de multiplier les pas vers plus de compréhension de soi et des autres, d’équilibre et de respect mutuel.

Cette nouvelle approche qui vous est proposée dans ce livre fait déjà ses preuves dans les équipes que j’accompagne : plus respectueuses, encore plus bienveillantes, elles s’approprient facilement ces nouveaux concepts, comme celui de la carte du monde, véritable passeport de compréhension et de tolérance.

Nouveauté : Payez directement en ligne !!!

Par Paypal

Par Leetchi, en carte bancaire

Les frais de port vers l’étranger, en lettre prioritaire internationale : pour l’Europe : 8,80 € / Hors UE : 10,40 € pour 1 exemplaire.

paypal
Nombre d'exemplaires

leetchi
Nombre d'exemplaires

Sommaire

Partie 1

Nous sommes tous différents

Nous comprendre

  1. Chacun voit midi à sa porte
  2. Nous n’avons pas les mêmes valeurs
  3. L’important ce n’est pas ce qu’on vit mais comment on le vit
  4. Chacun fait comme il peut
  5. Chacun a ses bonnes raisons

Accepter nos différences

  1.  Respecter ce que l’autre pense
  2. Respecter ce que l’autre ressent
  3. Cesser de chercher à avoir raison
  4. Changer de regard sur l’autre
  5. S’accepter et se respecter

Partie 2

Communiquer pour se connaître, s’accepter et se respecter

Créer les bonnes conditions de communication

  1. La communication avec un grand C
  2. Un savoir-être pour mieux communiquer
  3. Un savoir-faire pour mieux communiquer
  4. La communication est avant tout un mode de relation
  5. Comment améliorer la communication dans les structures Petite Enfance ?

Partie 3

En résumé

Mind Map

  1. La Programmation Neuro Linguistique
  2. Les différents types de communication
  3. L’intelligence émotionnelle
  4. La carte du monde
  5. Le savoir-être pour mieux communiquer
  6. Le savoir-faire pour mieux communiquer

Extraits

Un pas de plus

Extrait N°1

Un pas de plus 2

Extrait N°2

Avant-propos

Vous qui ouvrez ce livre, êtes certainement à la recherche ou simplement curieux(se) de pistes pour améliorer ce que vous vivez au quotidien dans vos structures. Travailler en structures d’accueil du jeune enfant, n’est pas chose si facile. La plupart s’accordent à dire qu’effectivement, c’est un monde à part. Un monde avec des valeurs particulières, avec un quotidien particulier, avec ce quelque chose qui, lorsque l’on n’est pas de ce monde, le rend opaque, difficile à comprendre.

Je parlerai dans ce livre du terme générique « crèche » pour regrouper tous les lieux d’accueils collectifs de la Petite Enfance. Et autre précision, bravant les règles d’orthographe, je ne peux écrire autrement Petite Enfance qu’avec des majuscules. Pour la valeur que je porte à cette période de la vie qui est à mon sens tellement essentielle, tellement sacrée, vers laquelle nous nous devons de nous élever.

Il me semble important pour comprendre le contexte d’écriture de ce livre, de vous faire part de mon parcours, de ma réflexion, de mon évolution, de mes rencontres qui m’ont conduit aujourd’hui à vous présenter ce qu’est ma démarche.

Professionnelle de terrain, je ne me suis jamais autant sentie investie dans la mission que j’occupe aujourd’hui. Mission de formation, de soutien et de convictions pour faire évoluer ce qui se vit en crèche, autant pour les enfants que pour les accueillant(e)s.

Éducatrice de Jeunes Enfants, j’ai rapidement pris des fonctions de direction de structures en faisant comme je pouvais… Avec à peine un an d’expérience sur le terrain, c’est tout d’abord la direction d’une halte-garderie associative que l’on m’a confié. Mes responsabilités y étaient assez limitées, se cantonnant aux inscriptions des familles, et déjà il y a 15 ans, au remplissage de la halte.

Après une « pause bébé », j’ai intégré une entreprise de crèches naissante. Avec ma petite expérience terrain, j’y postulais pour un poste d’éducatrice, n’envisageant pas autre chose. Le gestionnaire m’a appelé un jour en me disant « nous vous confions les clés de la crèche ». Et là, me voilà partie dans un tourbillon de directions que j’ai enchainé et où j’ai appris ou en tout cas je me suis essayée à être directrice de crèche.

J’ai commencé par un remplacement de congé maternité, avec un petit passage de relais sur l’organisation de la structure et les procédures internes. Trois mois après, deux structures reprises en Délégation de Service Public par l’entreprise et me voilà, non plus en remplaçante, mais en directrice qui voit ses fonctions prendre de l’ampleur. Des entretiens de recrutement en intensif : 17 personnes à recruter en deux semaines que nous menions avec ma collègue, directrice de l’autre crèche, pour les deux structures. Une course contre la montre où nous avions même fini par recruter une personne par téléphone, sans l’avoir jamais vue… Entre le 31 décembre et le 2 janvier, les parents et les enfants passaient de l’équipe municipale, à la mienne, toute fraiche, qui découvrait les enfants qui y avaient déjà leurs habitudes, les locaux, leur directrice etc… Une équipe qui dans son intégralité devait être dans le bain (puisque la crèche était pleine) et devait apprendre à se découvrir et à s’organiser immédiatement.

Trois mois plus tard, on m’a proposé de basculer sur un projet de création de crèche, plus proche de chez moi. Le défi, l’envergure de la mission, la conciliation avec ma vie personnelle sont autant d’éléments qui m’ont fait accepter ce projet. Et là, sept mois après mon arrivée dans cette entreprise, me voilà au siège, à piloter cette création prévue pour l’été. Du suivi de chantier, aux commandes intégrales de matériel et de mobilier, au recrutement, en passant par les relations avec la mairie, les rencontres avec les parents…bref, mon terrain de jeu s’était largement agrandi. J’avais la possibilité de réaliser ma crèche idéale. Un mois avant la fin des travaux, les 18 membres de mon équipe étaient recrutés. J’ai organisé une rencontre de l’équipe, combinée avec la visite de chantier. La découverte, la projection de leur futur lieu de travail, suivie par un petit debrief autour d’un café : l’équipe était lancée. Pour les préparer à l’esprit dans lequel je souhaitais que nous travaillions, elles étaient toutes reparties avec des photocopies des passages les plus importants du livre de Christine Schuhl : « Vivre en crèche : remédier aux douces violences ». Le ton était donné : la volonté d’un accueil de qualité, approfondi pendant les 2 semaines de formation pré-ouverture.

Exigeante, soucieuse de pratiques ultra qualitatives dans l’accompagnement des enfants et des familles, j’étais très  épanouie dans mon poste et satisfaite du travail collectif … jusqu’au jour où l’une des EJE[1] de l’équipe, se faisant porte-parole de ses collègues, fasse s’écrouler d’un coup mon agréable quotidien. Elle était venue tirer la sonnette d’alarme. Le cadre était trop rigide, trop pesant, les professionnelles stressaient quand j’ouvrais la porte de leur section…bref, elles n’en pouvaient plus. La chute a été doublement rude : dans mon estime de moi, en tant que directrice, et également dans les valeurs et les pratiques que nous avions mises en place. Nous savons tous et toutes que ce que nous apprenons en formation est souvent utopique, et nous le constatons rapidement sur les lieux de stages. Alors, quand nous avons la liberté de pouvoir créer sa crèche à son image, et que cela fonctionne, les convictions prennent un coup de massue. Cette EJE m’a fait comprendre que j’en demandais trop, qu’il était difficile de maintenir le niveau d’excellence pour lequel toutes adhéraient, ou, finalement, peut-être pas tant que ça. Ce jour-là a été un tournant dans ma vie de directrice. J’ai dû accepter que l’équipe ne puisse pas tenir dans la durée, et revoir ma posture.

La vie de la crèche a été par la suite très chaotique : les arrêts maladies ont commencé à être réguliers, des conflits sont apparus. Noyée dans la situation, le seul enseignement que j’étais capable d’en tirer à l’époque était que j’apprenais de mes erreurs. Je me suis rejetée la faute sur mon exigence peut-être trop importante, sur mon manque de perception du malaise qui commençait à s’installer. Avec le recul, j’y ajouterai d’autres éléments : l’excitation de la création, l’émulation de la période d’ouverture était retombée avec la routine qui s’installait. Les conditions de travail avaient également joué un rôle important : le taux d’encadrement, pas de période d’accalmie dans le nombre d’enfants accueillis, la fatigabilité du travail, des horaires… Et puis, j’en ai surtout tiré la leçon que finalement, je ne savais pas comment faire pour manager correctement une équipe. Alors, j’ai essayé différemment. Mais, affaiblie et manquant de connaissances et de compétences en communication, en compréhension de l’autre, et sans soutien, j’ai fini par développer des maux psychosomatiques : le dos bloqué pendant des semaines. J’en avais sans doute « plein le dos »…

Ma vie personnelle m’amenant à rejoindre l’autre bout de la France, je suis partie vers de nouveaux horizons, déçue par cet échec professionnel et en même temps, riche d’avoir appris – certes dans la souffrance – sur moi et sur les autres.

C’est dans un petit village de Provence qu’on m’a proposé un poste de directrice d’association et de crèche. Pour la petite histoire, alors que le bureau de l’association était divisé entre ma candidature et celle d’une autre EJE, un événement a fait basculer leur prise de décision. Après avoir réussi la première étape du recrutement devant tout le conseil d’administration (10 personnes), j’étais attendue pour un second entretien, au domicile de la secrétaire du bureau. Dépassant la route que je devais emprunter, j’ai reculé sans voir que le bas-côté était un profond fossé dans lequel ma voiture a plongé dans un énorme fracas qui a effrayé les membres du bureau, qui ne m’avaient plus dans leur champ de vision. Persuadés que je n’étais pas en état, ils m’ont proposé de reporter notre rendez-vous. Je leur ai répondu qu’il ne s’agissait que de dégâts matériels, que personne n’était blessé et donc que je me sentais tout à fait capable de me concentrer sur mon entretien. Ce que j’ai fait, en gérant et l’entretien et la dépanneuse qui nous a interrompus un moment. Cet événement les a convaincus sur ma capacité de sang froid dans des situations d’urgence, ce qui m’a valu ce poste !

Toute l’équipe de cette structure vivait dans ce village et y travaillait depuis très longtemps, voire depuis sa création, 20 ans auparavant. La plus jeune de l’équipe, sans l’accent du sud, ayant travaillé dans le privé, n’habitant pas le village, j’avais tout pour plaire… Et en plus, j’ai dû m’atteler à un gros travail de remise à niveau des dérives tant sur le droit du travail que sur les pratiques pédagogiques. J’ai alors clairement dégradé leurs conditions de travail,  conditions qui ne respectaient pas la réglementation. Alors, évidemment, même si je n’ai pas tout révolutionné d’un coup, l’équipe était quand même contre les mesures que je prenais. Résistance au changement, coup de poignards dans le dos (avec des plaintes collectives auprès du maire), ont rythmé les deux premières années. Echaudée par mon expérience précédente, je savais qu’il fallait que je baisse mon niveau d’exigence et que je modère le rythme des pratiques à revoir.

Parallèlement, j’étais entrée dans un processus de développement personnel, en thérapie. Et c’est à la suite de mon travail sur moi que tout s’est profondément modifié. J’ai fait le ménage en moi, j’ai coupé les chaines des boulets que je trainais aux pieds, j’ai appris à m’estimer, à m’aimer et j’ai finis par être simplement bien avec moi-même. L’équipe, sans connaître ma démarche personnelle, y a réagi de manière tellement intense que j’ai pris conscience de beaucoup de choses. Chaque salariée m’a témoigné du changement qu’elle ressentait en moi, de la disparition de zones d’ombres qui les maintenaient dans une méfiance, de l’ambiance générale que ma présence dégageait et qu’elles se sentaient maintenant sereines et bien avec moi.

Un bouleversement personnel et professionnel s’était produit.

Pour aller plus loin dans ma démarche, je me suis intéressée de plus près à la Programmation Neuro Linguistique (PNL). J’ai pris alors la décision de m’y former. J’y ai trouvé de remarquables outils de communication, de compréhension de soi et des autres, et là encore du développement personnel. Le retentissement dans ma fonction de direction a été tel que je me suis dit que je ne pouvais pas garder cela pour moi. Je constatais tellement de souffrances chez mes collègues directrices, par lesquelles j’étais moi aussi passé, que j’ai pris conscience de ce qui nous manquait fondamentalement : de la formation et du soutien. C’est ce que j’avais trouvé dans la PNL.

Tout en restant directrice de ma structure et de l’association, j’ai suivi sur mon temps personnel le cursus complet de formation à la PNL. A l’obtention de mon diplôme de Master praticien en PNL, j’ai pris la décision de quitter mon poste pour proposer de l’accompagnement aux professionnel(le)s de la Petite Enfance.

Pendant ce temps où je me formais, à la crèche,  les arrêts maladies intempestifs avaient cessé. Les salariées étaient même allées plus loin que cela : malades, elles refusaient d’aller chez le médecin pour ne pas être arrêtées ! Elles savaient que leur absence pèserait sur leurs collègues ou sur moi. J’en étais venue à leur imposer de quitter la crèche, ou de ne pas revenir le lendemain, lorsque leur état ne leur permettait plus de continuer. Et l’inverse se produisait également : quand elles me voyaient épuisée ou malade, elles me poussaient à la porte, s’organisant et me rassurant sur le fait qu’elles gèreraient sans moi. Mon départ de l’association a pris presque un an (le temps que le bureau recrute ma remplaçante). J’étais sur les deux fronts : encore investie dans ma structure et à la fois construisant mon nouveau projet professionnel. L’épuisement a fini par arriver : burn out. Quel choc quand je l’ai vu écrit sur mon arrêt maladie… Mais nous étions le 15 septembre avec l’échéance au 30 septembre des données SIEJ[2]. Responsable de la crèche et de l’ALSH (Accueil de Loisirs Sans Hébergement) de l’association, je ne pouvais pas me permettre de mettre en difficulté les deux structures, sachant que personne sur l’association ne savait me relayer. J’ai donc repris mon poste, dans le même état physique et psychique que je l’avais quitté. Ce sont chaque membre de mon équipe qui m’a relevé et sorti de ce burn out. Leur sincère compréhension de mon état, leur profond soutien a été salvateur.

Cette équipe, profondément en lutte contre moi était devenue profondément avec moi. Et le seul élément déclencheur de ce revirement n’est lié qu’à moi seule. Cette expérience intense de vie m’a profondément convaincu que les structures reposent sur leur pilier : la directrice ou le directeur. J’ai désormais la profonde conviction qu’un(e) responsable qui va bien, c’est une équipe qui va bien, et donc des enfants qui sont accueillis dans une ambiance émotionnelle positive. Une attention particulière doit donc être apportée aux responsables de crèche, avec du soutien et des moyens, pour qu’ils puissent à leur tour soutenir et donner les moyens à leur équipe de travailler sereinement.

Nous étions arrivées à une réelle synergie. Cette sérénité dans l’équipe, était profitable à toutes. Elles venaient avec plaisir à la crèche dans laquelle elles se sentaient cocoonées, comme elles me disaient.

Dans ce contexte l’équipe redoutait mon départ. Elles regrettaient les coups bas, le temps perdu, et surtout de ne pas pouvoir plus profiter du bien être atteint ensemble. L’idée de l’arrivée de la nouvelle directrice était compliquée à vivre pour l’équipe. Je ne souhaitais, ni pour les salariées, ni pour leur nouvelle directrice, de revivre cette mise à l’épreuve qu’elle m’avait soigneusement fait vivre. La dernière réunion d’équipe, qui clôturait également l’année (nous étions en décembre) a été du coaching collectif. Beaucoup de choses se sont exprimées : des regrets, comme des satisfactions. Elles se sont rappelées de l’accueil qu’elles m’avaient réservé et de ce qu’elles m’avaient fait endurer. L’une d’elles a dit : « on s’était fermées comme des huîtres ». J’ai alors utilisé une métaphore qui a provoqué un choc : «  vous voulez encore qu’elles soient ouvertes avec un couteau ? » Cette phrase a provoqué une vive émotion. Elles ont alors pris conscience que selon leur choix, elles pouvaient ou souffrir ou construire.  Et à l’unisson, elles ont clairement exprimé qu’elles ne voulaient pas reproduire la même histoire.  Je les ai donc accompagnées dans ce processus : l’acceptation de nos erreurs mutuelles, le deuil de notre collaboration, l’accueil de ma remplaçante. J’ai continué sur la métaphore en ajoutant que c’est dans les huitres qu’on trouve les perles les plus précieuses.

Il était important pour moi de vous faire partager mon parcours parce que toutes ces petites et grandes expériences, sont autant de briques qui m’ont construite et amenée jusqu’ici. Ici c’est ce livre, livre que je n’imaginais pas. Livre qui est né de vous, de votre besoin d’en savoir plus, de votre profond intérêt à ce qu’un jour une responsable de service Petite Enfance a appelé « la démarche disant ». Alors ce livre vous apportera certainement des réponses mais je l’espère aussi des pistes de réflexions. Je suis persuadée que vous en connaissez la plupart parce qu’elles sont en chacun de nous. Ces théories sur l’humain que j’utilise ne fait que nommer ce que nous savons intimement. C’est le fait de le mettre en conscience qui nous permet de nous servir de l’évident.

[1] EJE : Educatrice de Jeunes enfants

[2] (le recueil des données d’activités à transmettre à la CAF)

Fiche technique

  • Prix : 15,00 €
  • Format : 15 x 21
  • Nombre de pages : 110
  • Dos carré collé
  • Editions Hadrien
  • Langue : Français
  • Achevé d’imprimer : mars 2017
  • ISBN : 9782956024507

Vos réactions

13 commentaires

  • Ravie de cet achat. J’ai pris le temps de lire ce livre car il est très complet et plein d’informations qui permettront avec du temps d’améliorer le travail d’équipe.
    Plein de clés et d’astuces et de façon de voir les choses d’une façon différente qu’on pourrait penser la communication et le travail d’équipe. Je ne le considère pas comme un livre seulement mais comme un outil de travail car je n’hésiterai pas à le relire.
    Le plus de ce livre est qu’il est accessible à tous car il y a des rappels théoriques sur la communication mis en liens avec des exemples concrets pour mieux visualiser ce qui est expliqué.
    Je le recommande !

  • Bonjour,
    livre accessible à tous, très bien écrit. ce que j’ai aimé, c’est qu’il reprend ce que l’on peut apprendre lors de vos formations. c’est très agréable alors d’avoir un outil comme ce livre sous la main. A lire, relire…suivant les problématiques que l’on peut traverser au travail. Merci pour votre investissement et à bientôt j’espère sur une de vos formations !

  • L’essayer c’est l’adopter !

  • Responsable Technique

    J’ai lu votre livre deux fois en 4 jours !
    Une première fois ou j’ai essayé de comprendre ce que vous expliquez en faisant le parallèle avec une situation professionnelle de communication complexe entre mon adjointe et une salariée, j’ai cherché à comprendre pourquoi il y a des clachs dans les équipes de pros petite enfance. Je pense avoir trouvé les explications de la communication mais maintenant c’est comment je vais leur permettre d’évoluer autour de ces heurts.

    Et puis ensuite je l’ai relu pour moi en tant que responsable technique dans une crèche parentale associative, c’est difficile la gestion d’une structure avec des parents!
    C’est un questionnement sans relâche maintenant j’adhère pleinement à ce que vous pouvez expliquer mais est ce que je vais être à la hauteur pour modifier ma vision des choses ou pour soutenir au mieux les enfants, les parents, les salariées ? ….et pour me préserver un peu, savoir prendre le recul nécessaire.

    Je vous félicite pour ce premier livre, poursuivez pour nous les professionnels car c’est un moment de ressources de lire cet ouvrage.
    Bonne continuation à vous

  • Bonjour Stéphanie, je me suis tellement retrouvée dans votre vécu de directrice ! Vous avez un parcours incroyable et une telle volonté d’aider et d’apporter de l’amélioration ! Merci pour votre livre qui est une perle. Il a circulé entre les mains de toute l’équipe et nous nous familiarisons avec la carte du monde, les dictionnaires personnels, etc, etc… Ce sont des choses simples et à la fois tellement vraies. Et quand on s’en sert, quand on en a compris le sens, tout devient tellement plus facile… Alors merci pour ce guide, ce fil rouge qui nous sert déjà tant.

  • Au top !

  • Alors là, je suis totalement ravie d’avoir acheté votre livre. Il est si simple à comprendre et vous nous apportez une nouvelle façon de voir les choses. Je comprends mieux maintenant pourquoi tant de choses peuvent coincer dans notre équipe. J’ai commencé à appliquer ce que vous proposez et c’est incroyable : ça marche !!!! Alors merci de nous avoir transmis tout cela. Lorène

  • Livre très intéressant qui m’a permis de comprendre un certain nombres de choses à lire et relire avec plaisir

  • Merci Stéphanie pour cet ouvrage qui va nous être d’une réelle utilité. Simple, facile à lire, accessible à tous, vous réussissez à nous ouvrir des horizons jusque là inexploités.

  • Catherine laurence

    Je viens de le finir il es vraiment génial et je vais le partager avec mes collègues et pourquoi pas l’offrir à ma directrice pour qu’il nous serve de support pour nos réunions générales. ….encore bravo Stéphanie et j’aurais tant aimer travailler sous vos ordres et votre humanité à l’égard de votre équipe. …

  • Je viens de finir votre livre et j’en suis très satisfaite. Tout d’abord, pour ma part il permet de rassurer sur le fait qu’on est pas seul a vivre certaines situations. De plus, grâce aux éléments théoriques que vous apportez, il propose un petit rappel de cours et parfois un éclaircissement sur quelques notions importantes dans la communication. Facile à lire, il a été très bien écrit et tout au long on se remémore certaines situations en lien avec vos propos et on se remet soi même en question.

  • Remy Isabelle EJE

    Bonjour! J’ai lu votre livre cette après-midi et je l’ai beaucoup apprécié. Un pas de plus pour essayer de mieux communiquer…jamais facile mais en prenant conscience de tout l’enjeu on peut s’améliorer ! Merci pour vos conseils et dès demain je vais essayer de les appliquer …je vais aussi donner le livre à ma directrice , elle le lira et on en parlera… bon support pour communiquer!

  • BORSTCHOFF MARIE HELENE

    Bonjour

    Déjà publié ? bravo , hâte de le lire version « bouquin  » et le titre est parfait !!!!!!
    A très vite

Laisser un commentaire

Partagez !